vendredi 8 juin 2018

LE CHOLESTEROL




 un esprit sain: que des pensées qui bénissent demeurent en vous ,( éviter la colère , la rancune la jalousie , la haine de l'étranger qui sont sources de maladies psychosomatiques de cancer ,n'oublier pas que le deuxième des commandements c'est d'aimer son prochain comme soi même, pas de lui dire de dégager, l'homme n'est que l'expression de sa pensée si vous cultivez de la haine et non de l'amour le subconscient qui est déductif vous le rendra en maladies incurables ,et surtout apprenez à pardonner). Un corps sain :ayez une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes et ayez une activité physique et sportive régulière
                 L  'excès de cholestérol n'est pas une maladie en soi mais un facteur de risque pour d'autres maladies du cœur et des vaisseaux. Après plusieurs années de taux trop élevé, le cholestérol provoque peu à peu une perte d’élasticité des artères et réduit leur diamètre. On parle alors d’athérosclérose (ou artériosclérose), une maladie qui peut avoir de graves conséquences. Le traitement de l’excès de cholestérol repose sur des mesures diététiques et sur des médicaments spécifiques.

L’excès de cholestérol, qu’est-ce que c’est ?



Le cholestérol est un corps gras fabriqué par notre organisme et qui se trouve également dans l’alimentation. C’est un élément indispensable à la synthèse de nombreuses hormones, mais aussi à la structure de la membrane qui entoure les cellules. L'excès de cholestérol n'est pas une maladie en soi mais un facteur de risque pour d'autres maladies du cœur et des vaisseaux. Ces problèmes de santé apparaissent lorsqu’une fraction du cholestérol circulant dans le sang se retrouve en trop grande quantité. Il s’agit du cholestérol LDL, appelé aussi « mauvais cholestérol », qui favorise la formation de dépôts sur la paroi des artères. L’autre fraction, le cholestérol HDL ou « bon cholestérol », piège le cholestérol qui se trouve en trop grande quantité dans le sang et stimule son élimination par le foie. Il a donc plutôt pour effet de réduire le taux de maladies cardiovasculaires.
Le taux de cholestérol dans le sang tend à augmenter avec l'âge. Après plusieurs années de taux trop élevé, le cholesterol forme des dépôts sur la paroi interne des artères. Ces dépôts, appelés plaques d’athérome, peuvent contenir d’autres substances, comme le calcium. Ils provoquent peu à peu une perte d’élasticité des artères et réduisent leur diamètre. On parle alors d’athérosclérose (ou artériosclérose). Cette maladie ne provoque aucun symptôme pendant des années. Pourtant, l’apport en oxygène et en nutriments des organes touchés diminue parfois considérablement, provoquant à la longue des symptômes graves et parfois soudains.
On estime que 12 millions de Français souffrent d'un excès de cholestérol.

Et les triglycérides ?

Les triglycérides constituent la majeure partie des graisses que nous mangeons et qui circulent dans notre sang. Ils sont une source d’énergie essentielle pour notre corps. Il semblerait qu’un taux trop élevé de triglycérides dans le sang favorise le développement des maladies cardiovasculaires, mais les avis divergent sur ce sujet. Le taux de triglycérides dans le sang est habituellement inférieur à 1,5 g/l. Un taux anormalement élevé est souvent lié à un excès d’alcool, à un diabète non contrôlé, à un surpoids, à une surcharge du foie en graisses ou à la prise de certains médicaments.

Quelles sont les causes de l’excès de cholestérol ?

    Un grand nombre de facteurs peuvent contribuer à augmenter la concentration de cholestérol LDL dans le sang :
  • l'hérédité ;
  • une alimentation trop riche en graisses d’origine animale et en cholestérol ;
  • le surpoids et l'obésité ;
  • une activité physique insuffisante ;
  • le sexe (les hommes ont un taux de cholestérol LDL plus élevé).
D'autres troubles, par exemple le diabète, l'hypothyroïdie, les maladies du foie et du rein, peuvent augmenter les taux sanguins de cholestérol LDL.


vendredi 1 juin 2018

ORIGINE ET NATURE DES RISQUES ALIMENTAIRES : les bactéries

  Ma modeste contribution à travers ma formation en hotellerie et dans l'Agroalimentaire avec le COLEACP  de Bruxelles m'invite à partager pour sensibiliser  les populations  ACP mais aussi les producteurs, les exportateurs et le personnel de Restauration de certaines normes d' hygiène à respecter pour éviter les intoxications alimentaires . La parole de Dieu dit mon peuple meurt faute de connaissance                                                                                                                                                                                        
La majorité des toxi-infections alimentaires reportées sont causées par des bactéries pathogènes. Certains aliments crus peuvent en contenir naturellement. De mauvaises conditions de manutention et de stockage contribuent à leur prolifération dans les aliments. S'ils ne sont pas bien manipulés et stockés, les aliments cuits constituent souvent un milieu de culture fertile pour la croissance de ces germes indésirables.



Remarque

Les bactéries sont donc le plus grand risque alimentaire de nature biologique et la majorité des accidents alimentaires (TIAC ou Toxi-infections alimentaires collectives) leur sont imputables.
En Europe, les micro-organismes les plus souvent mis en cause dans les rapports des Etats membres sont par ordre d'importance : Salmonella (ex. : en 2007, 8.922 personnes affectées, 1.773 hospitalisations et dix décès), les virus, Campylobacter; E. coli ; Bacillus, Clostridium, Staphylococcus et les toxines de bactéries (Source : EFSA).
Des bactéries alimentaires pathogènes pour l'homme sont régulièrement détectées dans des analyses de routine sur des produits apparemment sains.
D'une façon générale, la flore bactérienne présente dans les fruits et légumes peut être décomposée en trois groupes :
  • La flore saprophyte ou d'altération : entérobactéries (Erwinia,...), Pseudomonas, Bacillus et bactéries lactiques. Cette flore se développe au détriment de la qualité des fruits et légumes.
  • La flore phytopathogène (pectinolytique) : certaines espèces d'Erwinia, de Pseudomonas et de Clostridium ou d'autres espèces entraînent des taches foliaires (maladies des plantes). Cette flore est responsable de la dégradation ou de l'altération de la qualité gustative, visuelle... des fruits et légumes.
  • La flore d'origine animale (coliforme, entérocoque) et tellurique (terre, eau, boues de station d'épuration). C'est dans une partie de cette flore que l'on retrouve des germes pathogènes responsables d'intoxications alimentaires, s'ils se sont développés au-delà des seuils de contamination.
Les microbes d'altération (aspect « salubrité » des aliments)
A proprement parler, ils ne représentent pas de « danger » pour l'homme, mais ils agissent de manière négative sur la conservation des produits alimentaires, ce qui a un impact sur la qualité commerciale du produit. Ces microbes peuvent altérer le goût, l'odeur, la texture et l'aspect général du produit.
Un exemple type est le développement de moisissures à la surface des pots de confiture, ou dans notre réfrigérateur, une pièce de viande poisseuse avec une couleur anormale. Le produit n'est pas présentable commercialement mais il ne présente pas de risque à la consommation (si l'on met de côté le risque éventuel de présence de mycotoxines).
Les agents pathogènes (aspect « sécurité » des aliments)
Les microbes infectieux entraînent, par leur multiplication intensive dans notre organisme, des maladies graves en altérant les tissus de certains organes (brucellose, tuberculose bovine, fièvres typhoïdes par exemple). Ils sont responsables de maladies infectieuses alimentaires (MIA). Les microbes toxi-infectieux sont à la fois toxiques (libération de toxines) et infectieux. Ils sont donc responsables de toxi-infections alimentaires. Dès l'apparition de plusieurs cas de toxi-infections, on parle alors de toxi-infection alimentaire collective (TIAC).
Les bactéries se trouvent naturellement sur et dans les produits alimentaires. En nombre limité, leur impact sur la santé est généralement négligeable pour le consommateur. Il y a toutefois des différences à ce niveau entre agents pathogènes, selon la vitesse à laquelle ils vont se développer dans l'organisme du consommateur et selon qu'il y ait ou non production d'un métabolite secondaire toxique (toxine libérée par la bactérie).
Certaines bactéries pathogènes (des genres Bacillus et Clostridium) sont sporulantes. Les « spores » présentent des caractéristiques de résistance (ex. : au chauffage) et peuvent survivre pendant de longues périodes en conditions défavorables (froid, déshydratation). La thermo-résistance de la spore est ainsi en bonne partie due à sa déshydratation (forme végétative = 80 % d'eau, et spore = entre 10 et 20 % d'eau). Lorsque les conditions redeviennent favorables (ex. : lors de la décongélation des produits), la spore, qui est la forme de résistance de la bactérie, peut redonner une forme végétative : c'est la germination.


Attention

Quelques éléments à retenir :
  • Salmonella (Salmonella enteritidis) est à l'origine de 60 % des cas de TIAC pour lesquels l'agent causal a été confirmé (avec des décès constatés).
  • 65 % des foyers de TIAC surviennent en restauration collective.
  • 19 % des foyers de TIAC sont attribués à la consommation d'œufs et de produits à base d'œufs (ex. : mousses au chocolat et produits non cuits).
Multiplication des bactéries et importance de l'hygiène
A chaque génération, la population double. Quand toutes les conditions favorables sont réunies, le développement de la population est exponentiel (doublement toutes les 20 à 40 minutes en moyenne in vitro, et de 2 à 5 h en moyenne in vivo).




Les 4 phases successives suivantes peuvent être observées :
1. Phase de latence, les bactéries s'enrichissent en substances de réserve. Phase d'accélération, les bactéries se reproduisent par scissiparité.
2. Phase exponentielle de croissance.
3. Phase stationnaire par manque de nourriture (dans un milieu non renouvelé, les bactéries utilisent tous les nutriments et produisent des déchets toxiques : d'où la phase stationnaire, puis la mortalité).
4. Phase de déclin, épuisement des réserves nutritives et accumulation de substances toxiques.

Remarque

C'est la croissance, le plus souvent d'allure exponentielle, des populations de bactéries dans un produit contaminé qui explique l'importance du respect des règles d'hygiène lors de leur manipulation et du stockage.
L'importance de l'hygiène !
Considérons un aliment qui doit être préparé par cuisson et que l'on conserve à température ambiante durant 4 heures avant préparation. Pour être consommable, le nombre de bactéries au moment précis de la consommation doit être de maximum 50 germes/100 g (limite autorisée).

Comparons deux situations : une denrée qui a été produite en respectant les règles d'hygiène dont la population bactérienne à son entée en cuisine est de 10 germes/100 g (Cas n° 1), et une denrée produite sans respect des règles hygiéniques de base, dont la population bactérienne est de 100 germes/100 g de produit (Cas n° 2). Cette différence de contamination initiale est-elle réellement importante alors que la denrée sera consommée après une cuisson ?
En considérant qu'une population de départ double toutes les 20 minutes, quand les conditions leur sont favorables (substrat, température et humidité), on peut par exemple estimer grossièrement le développement des bactéries dans le produit par la fonction suivante :
Nt (nombre de bactéries dans le produit au temps t) = N0 x 2 (3 x t)
Avec N0 : nombre initial de bactéries
t : temps en heures

Si le produit est cuit et que le procédé de cuisson permet de réduire de 99,9 % la population de bactéries, l'aliment est-il malgré tout consommable ?
Dans le premier cas, la population dénombrée après cuisson sera d'environ 41 bactéries/100 g, ce qui permettra une consommation sans risque. Alors que dans le second cas, malgré une cuisson du produit, le nombre final de germes/100 g dépasse les 400... ce qui est encore environ 10 fois au-dessus de la limite autorisée !
Ceci souligne l'importance des Bonnes Pratiques d'Hygiène afin de limiter la contamination initiale des produits : même des procédés dont l'efficacité atteint 99,9 % ne sont pas à même d'offrir les garanties de sécurité souhaitées. Il faut noter que souvent la différence de contamination entre des productions avec et sans règles d'hygiène sera bien plus élevée qu'un facteur 10, et que d'autre part le développement des bactéries sur le produit engendre d'autres conséquences telles que l'altération plus élevée du produit, la présence de toxines (qui demeurent après cuisson), etc.
→Origine des bactéries pathogènes et conditions de leur développement
Origines et conditions de croissance de quelques bactéries pathogènes :


Il existe d'autres bactéries pathogènes importantes, mais qui sont plus spécifiquement liées aux produits animaux ou d'origine animale. Citons par exemple le genre Campylobacter (C.jejuni et C. coli), bactéries parmi les plus fréquentes et les plus pathogènes, qui proviennent de l'intestin des animaux sauvages ou d'élevage et contaminent les viandes de poulet, de canard, de dinde, les découpes de volaille,...
Pour se développer dans les aliments, les bactéries ont besoin :
  • D'eau sous toutes ses formes (liquide, vapeur, buée...). La disponibilité de l'eau (on parle d'activité en eau, Aw) est donc un facteur critique pour la croissance des bactéries.
  • D'une température adéquate (attention, certaines bactéries se développent dans les chambres froides et les frigos, malgré des températures inférieures à 5 °C.).
  • De nutriments pour vivre (sucre, matière grasse, vitamines).
  • D'un pH neutre, peu acide (de 5 à 8).
  • Généralement, d'oxygène, mais ce besoin est variable suivant les espèces et certaines sont même anaérobies (ex. : Clostridium botulinum, la bactérie responsable du botulisme est une bactérie anaérobique stricte).

Clostridium botulinum, bactérie responsable du botulisme.
Clostridium botulinum, bactérie responsable du botulisme.
Le risque existe lors de la préparation de conserves familiales, car la production industrielle met en principe à l'abri de l'intoxication par C.botulinum.
L'infection peut être évitée grâce à une préparation des aliments respectant des règles d'hygiène simples. Contrôler la température, la concentration saline et le pH est primordial pour prévenir la formation des spores par C. botulinum.
La contamination microbiologique croisée
La contamination microbiologique croisée est un problème important, spécialement pour certaines bactéries comme Listeria monocytogenes. Elle peut survenir par contact direct avec des produits bruts et sales (ex. : légumes arrachés au sol ou fruits cueillis), le personnel qui porte des vêtements sales, des aérosols qui se forment (ex. : ceux produits par un sèche-mains à air pulsé) ou via des instruments contaminés (ex. : utiliser un couteau qui a servi pour la récolte), du matériel non lavé, etc. Le problème est d'autant plus grave quand la contamination croisée a lieu en fin de processus (juste avant expédition), et pour des produits qui seront consommés en absence de cuisson (ex. : salade contaminée par de la terre).
La contamination croisée peut survenir à toute étape du processus, lorsque le produit est exposé à l'environnement, y compris lors de la récolte, du transport, ou de la transformation. Le trafic des employés, des matières premières et du matériel doivent être limités et contrôlés entre les « zones de réception » des produits, les « zones de transformation », les « zones d'entreposage » et les zones de « produits finis » afin de prévenir le transfert des agents pathogènes des produits bruts (ou crus) vers les produits transformés.
On veillera donc à appliquer le principe dit de la « Marche en avant » : un cheminement vers des zones de plus en plus propres (concevoir la « chaîne de transformation » selon ce principe pour éviter que produits bruts et produits finis ne se croisent à l'entrée et à la sortie) et des mesures pour ne pas contaminer un produit déjà assaini (ex. : utiliser des récipients/paniers de couleurs différentes pour les produits bruts et finis).
Quelles sont les limites acceptables ?
Le Règlement (CE) 178/2002 établit des prescriptions générales relatives à la sécurité des denrées alimentaires, prévoyant qu'aucune denrée alimentaire n'est mise sur le marché si elle est dangereuse. L'objectif général est d'assurer la sécurité des consommateurs : les denrées alimentaires ne doivent pas contenir de micro-organismes ou leurs toxines ou des métabolites en quantités qui présenteraient un risque inacceptable pour la santé de l'homme.
Les exploitants du secteur alimentaire sont tenus de retirer du marché les denrées alimentaires dangereuses. Pour contribuer à la protection de la santé publique et éviter des interprétations différentes, la réglementation a donc établi, sur des bases scientifiques, des critères de sécurité harmonisés relatifs à l'acceptabilité des denrées alimentaires, notamment en ce qui concerne la présence de certains micro-organismes pathogènes (Règlement (CE) 2073/2005 concernant les critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires1F ).
Ces « critères microbiologiques » sont à la fois des références pour les autorités chargées du contrôle des denrées et des objectifs à atteindre pour les professionnels travaillant avec des denrées alimentaires (ex. : on peut « calibrer » son plan HACCP en utilisant ces critères).

Remarque

Le « critère microbiologique » définit l'acceptabilité d'un produit (ou d'un lot de produits) ou d'un procédé, sur base de l'absence, de la présence ou du nombre de micro-organismes, et/ou sur la base de la quantité de leurs toxines/métabolites, par unité(s) de masse, volume, surface ou de lot.
Il faut toutefois se rappeler que la sécurité sanitaire n'est pas atteinte par le seul respect des critères mais aussi par le respect des « Bonnes Pratiques d'Hygiène » et l'application de la méthode HACCP, quand elle est nécessaire.
Les critères microbiologiques sont donc de deux types :
  • les standards impératifs (critères de sécurité) : qui sont des critères de santé publique. Le dépassement d'un standard impératif entraîne d'une part une action à l'égard du lot de produits concernés (ex. : retrait, rappel, destruction), d'autre part une action corrective sur le procédé de production/transformation.
  • les autres critères (critères de procédé) : qui servent à la vérification des bonnes pratiques d'hygiène et des procédés en général. Le dépassement n'entraîne pas d'action particulière à l'égard des produits concernés, mais il doit conduire à l'identification de l'origine de la défaillance et la mise en place d'actions correctives.
Un critère microbiologique se compose des éléments suivants :
  • indication des micro-organismes et/ou de leurs toxines/métabolites dont la présence est indésirable ;
  • méthodes d'analyse permettant de les détecter et/ou de les quantifier ;
  • un plan définissant le nombre d'échantillons à prélever (n), ainsi que la taille de l'unité d'analyse (25g, 20 g, 10g ou 1g). Le nombre et la taille des unités-échantillons, par lot examiné, doivent correspondre aux indications du plan d'échantillonnage et ne doivent pas être modifiés.
  • des limites acceptables relatives aux micro-organismes ou aux toxines jugées appropriées pour l'aliment exprimées de manière qualitative (présence/absence) ou quantitative (ex. : 104 cfu/g de produit2F ) ;
  • le nombre d'unités échantillonnées qui devraient se conformer à ces limites.
Le critère microbiologique doit aussi définir :
  • le point du processus où il s'applique ;
  • les mesures à prendre lorsque le critère n'est pas respecté.
Les valeurs des « limites microbiologiques acceptables » qui seront fixées doivent tenir compte des risques liés à la présence de micro-organismes et des conditions dans lesquelles l'aliment sera probablement manipulé et consommé.
Les limites microbiologiques doivent également tenir compte du fait que les micro-organismes sont généralement répartis de façon inégale dans l'aliment, ainsi que de la variabilité inhérente à la méthode d'analyse. Si un critère exige l'absence d'un micro-organisme donné, il est nécessaire d'indiquer la taille et l'effectif de l'unité (ainsi que le nombre d'échantillons unitaires).

On peut donner comme exemples de seuil d'acceptabilité les valeurs suivantes (seuil limite d'acceptabilité : aucun échantillon ne doit dépasser cette valeur) :

Pour ce qui est des analyses microbiologiques, chaque fois que cela est possible, seules doivent être utilisées des méthodes d'échantillonnage et d'analyse dont la fiabilité (exactitude, reproductibilité, variations inter et intra-laboratoires) a été statistiquement établie dans le cadre d'études comparées ou inter-laboratoires. En outre, il faut donner la préférence aux méthodes qui ont été validées pour le produit en cause, surtout lorsqu'il s'agit de méthodes de référence élaborées par des organisations internationales. Le chapitre 3 du Règlement (CE) 2073/2005 décrit les règles de prélèvement et de préparation des échantillons à analyser.
Alors que les méthodes doivent présenter le maximum de sensibilité et de reproductibilité pour le but recherché, les essais effectués en entreprise peuvent souvent sacrifier en partie à la sensibilité et à la reproductibilité au profit de la rapidité et de la simplicité. Il doit cependant s'agir de méthodes éprouvées, capables de donner une estimation suffisamment fiable des renseignements requis (Hygiène des denrées alimentaires, Codex Alimentarius, 2

                                                                                                                                                                                                                                                                                                           

LES VIRUS ALIMENTAIRES

Origine des virus alimentaires
Les virus peuvent être d'origine alimentaire, provenir de l'eau ou être transmis aux aliments par des humains, des animaux ou autres contacts. Contrairement aux bactéries, les virus sont incapables de se reproduire en dehors d'une cellule vivante. De ce fait, ils ne peuvent pas se multiplier dans les aliments, mais seulement être véhiculés par ceux-ci.
Les virus, souvent identifiés sur les feuilles ou les fruits et légumes à partir des symptômes induits ou des pertes de rendement, ne sont pas dangereux pour le consommateur. En revanche, il existe des virus alimentaires pathogènes pour l'homme car ils peuvent provoquer des accidents digestifs ou hépatiques graves (le virus Norwalk, le virus de l'hépatite A, les Rotavirus,...). Ces virus sont transportés par l'eau.

La maîtrise de l'hygiène et de la qualité de l'eau d'irrigation et de lavage des fruits et légumes est donc essentielle pour la réduction de ce type de risque.
Le virus Norwalk (norovirus)
Le virus Norwalk cause une infection et s'attaque surtout aux consommateurs de produits crus ou insuffisamment cuits, à la suite généralement de contamination par des matières fécales. Le virus ne se multiplie pas dans les aliments, de sorte que les problèmes d'infection ne sont pas liés aux conditions de conservation des aliments (ex. : chaîne du froid).

Les symptômes incluent des vomissements, des diarrhées et des crampes qui apparaissent soudainement après un ou deux jours. Peu grave, la maladie dure normalement 1 à 3 jours, mais elle ne confère pas d'immunité. L'ingestion d'un petit nombre de virus suffit à provoquer la maladie, la dose infectieuse est très faible (un seul virus suffit).
Le virus se transmet surtout par les malades qui manquent d'hygiène et contaminent directement les aliments crus ou insuffisamment cuits. Le retrait des employés malades est indispensable, ainsi que l'hygiène personnelle et la salubrité dans les lieux de culture. Il résiste à la congélation et aux désinfectants.
Les rotavirus
Les rotavirus causent une infection à la suite d'une contamination fécale humaine et entraînent une gastro-entérite. Les symptômes sont généralement plus graves que dans le cas du virus de Norwalk. Ils incluent de la fièvre, des diarrhées et des vomissements, ce qui provoque une importante déshydratation. Ces symptômes apparaissent après deux à quatre jours et la maladie dure de deux à dix jours. La maladie n'immunise pas et il existe des porteurs sains.
Les rotavirus sont la première cause de diarrhée aiguë sévère du jeune enfant dans le monde. Le virus est très concentré dans les matières fécales humaines et survit longtemps dans l'environnement. Une personne avec une diarrhée à rotavirus excrète un grand nombre de virus pendant environ une dizaine de jours.
Les doses infectieuses peuvent rapidement être acquises par les mains contaminées, les objets, les aliments et l'eau. L'ingestion d'un petit nombre de virus suffit pour provoquer la maladie : une centaine de particules virales ingérées suffit à provoquer la maladie. L'hygiène personnelle (surtout) et la cuisson complète des aliments éliminent la plupart des problèmes.
Le virus de l'hépatite A (hépatovirus)
L'hépatite A (anciennement connue sous le nom d'hépatite infectieuse) est une maladie infectieuse aiguë du foie causée par le virus de l'hépatite A à transmission le plus souvent oro-fécale par des aliments ou de l'eau contaminés. Le virus de l'hépatite A s'attaque surtout aux consommateurs de produits crus ou insuffisamment cuits. Il résiste bien à la cuisson des aliments et survit longtemps dans l'environnement. Il résiste aussi à la congélation et aux désinfectants, et il survit plusieurs semaines dans l'eau.
L'hépatite A est une infection du foie en deux étapes :
1. environ 15 à 45 h après l'ingestion, apparaît une gastro-entérite qui dure 1-3 jours ;
2. le malade est contagieux pendant 2 à 4 semaines au cours desquelles le virus passe dans le sang et attaque le foie (hépatite). On observe alors la présence de bile dans le sang et l'urine, qui deviennent foncées (jaunisse) ; rarement la maladie peut dégénérer en cirrhose du foie et être mortelle, les autres symptômes sont les vomissements, l'anorexie, la fièvre, la nausée et la fatigue.
L'ingestion d'un petit nombre de virus (de 1 à 100) suffit pour être malade. L'ingestion de produits contaminés par une eau polluée est associée à un risque élevé d'infection. Dans les régions où les conditions d'hygiène sont mauvaises, l'incidence de l'infection par le virus est proche de 100 % et la maladie est généralement contractée dans la petite enfance.
Les méthodes de détection sont difficiles parce que le virus se multiple lentement, les résultats sont souvent disponibles quand les aliments ont été consommés.
Les épidémies de HAV se produisent encore à cause d'une mauvaise hygiène des mains parmi les personnes infectées, parfois des employés de restaurant présentant des symptômes et négligeant de se laver les mains après leur passage aux toilettes. La plus grande épidémie d'hépatite A aux USA a frappé au moins 640 personnes (en tuant quatre) dans le nord-est de l'Ohio et le sud-ouest de la Pennsylvanie à la fin de 2003. L'épidémie a été attribuée à des oignons verts contaminés dans un restaurant de Monaca, en Pennsylvanie.

Prévalence de l'hépatite A dans le monde
Le retrait des employés malades ainsi que l'hygiène personnelle et la salubrité sont les meilleurs moyens de prévenir ( Source PIP /coleacp)

vendredi 6 avril 2018

Des millions de personnes échappent à la pauvreté grâce aux filets de protection sociale mais la couverture reste insuffisante et inégale

WASHINGTON, 4 avril 2018 — Selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale, 36 % des personnes les plus démunies bénéficiaires d’une protection sociale parviennent à s’extraire de l’extrême pauvreté, signe que les programmes sociaux contribuent manifestement à la lutte contre la pauvreté dans le monde. L’impact de ces dispositifs a été évalué en s’appuyant sur des données d’enquêtes auprès des ménages, conduites dans 79 pays. L’objectif était de mesurer l’amélioration du bien-être des bénéficiaires par rapport à un scénario où ils n’auraient pas été couverts par ces filets sociaux.
Le rapport State of the Social Safety Nets 2018 se penche sur les effets des divers filets sociaux mis en place par les pays en développement : transferts en espèces et en nature, allocations vieillesse, chantiers publics et programmes de cantine scolaire destinés aux ménages pauvres et vulnérables. Les éléments publiés dans la nouvelle étude prouvent que l’ensemble de ces dispositifs concourent également à l’atténuation des inégalités et à une réduction d’environ 45 % de l’écart de pauvreté. Ces effets positifs sont observés dans les pays à faible revenu comme dans les pays à revenu intermédiaire.
Malgré la généralisation des programmes de protection sociale dans le monde ces dernières années, un grand nombre d’individus pauvres et vulnérables ne sont toujours pas couverts. Actuellement, près de 2,5 milliards de personnes bénéficient d’une protection sociale, dont 650 millions appartiennent au quintile de revenu le plus pauvre. Mais dans les pays à faible revenu, un habitant sur cinq seulement dispose d’une couverture sociale sachant que, plus les pays sont exposés aux catastrophes naturelles, plus la couverture par les filets sociaux est en général lacunaire.
« Dans un monde marqué par l’instabilité, les programmes de protection sociale contribuent de manière avérée à renforcer la résilience des familles les plus démunies et à réduire leur niveau de pauvreté, ce qui en fait des instruments indispensables pour le développement rapide des pays, indique Annette Dixon, vice-présidente du Groupe de la Banque mondiale pour le développement humain. Sans filets de sécurité, les personnes démunies victimes de chocs s’enfoncent dans la pauvreté, parce qu’elles sont souvent contraintes de vendre les biens qu’il leur reste ou de s’endetter davantage. »
Les pays en développement et en transition consacrent en moyenne 1,5 % de leur PIB au financement des programmes de protection sociale. Parce qu’ils ont constaté leur impact concret sur la réduction de la pauvreté, beaucoup allouent davantage de moyens à ces dispositifs. En Afrique subsaharienne et en Asie, certains introduisent des programmes sociaux phares dont ils étendent rapidement la couverture. Au Sénégal par exemple, le programme national de transferts monétaires est passé en quatre ans à peine d’un taux de couverture de 3 à 16 % ; aux Philippines, le programme Pantawid de transferts monétaires sous conditions couvre désormais 20 % de la population, contre 5 % en 2010.
Par région, les dépenses de protection sociale en pourcentage du PIB sont les suivantes : Europe et Asie centrale : 2,2 % ; Afrique subsaharienne : 1,5 % ; Amérique latine et Caraïbes : 1,5 % ; Asie de l’Est et Pacifique : 1,1 % ; Moyen-Orient et Afrique du Nord : 1 % ; et Asie du Sud : 0,9 %.
Le rapport s’intéresse plus particulièrement à deux thématiques associées à la gestion du risque et de la vulnérabilité : l’aide sociale et le vieillissement, d’une part, et, d’autre, part, la protection sociale « adaptative ». Les auteurs se sont ainsi attachés à analyser spécifiquement le rôle des allocations vieillesse et la manière dont les pouvoirs publics peuvent apporter une réponse sociale plus adaptée aux différents chocs.
L’étude met en évidence que les allocations vieillesse ont aidé les personnes âgées à atténuer leur niveau de pauvreté, voire à s’en extraire durablement. Quelle qu’en soit la forme, ces dispositifs ont bénéficié en particulier aux retraités du quintile inférieur de revenu. La région Europe et Asie centrale est celle qui compte actuellement le plus fort pourcentage de personnes âgées, mais, à long terme, la hausse la plus importante de ce groupe de population interviendra dans les régions Amérique latine/Caraïbes, Asie du Sud et Asie de l’Est/Pacifique.
Or, malgré une tendance démographique évidente au vieillissement des populations, la plupart des pays ne disposent pas de systèmes ni d’allocations qui couvrent totalement les personnes âgées ou répondent à leurs besoins spécifiques. Quand pratiquement 90 % des pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ont mis en place des dispositifs de ce type, la part tombe à 70 % en Amérique latine/Caraïbes et à moins de 65 % en Europe/Asie centrale.
Ce rapport est le troisième d’une série d’études de suivi de la croissance et de la couverture des filets de protection sociale dans les pays en développement. Il permet de mesurer où se situent les différents pays et régions en termes de dépenses de protection sociale, d’indicateurs de performance clés et d’impact sur la réduction de la pauvreté et des inégalités. L’analyse présentée repose sur des données administratives de 142 pays et des données d’enquêtes auprès des ménages conduites dans 96 pays tirées de la base ASPIRE. Ce travail apporte des éléments probants indispensables pour répondre à l’attention croissante que suscite le champ de la protection sociale au niveau mondial, comme en attestent les Objectifs de développement durable.
« Les programmes de protection sociale ont un rôle capital à jouer pour faire reculer la pauvreté et les inégalités. Nos données montrent que seuls les pays ayant mis en place une couverture et des niveaux d’allocation suffisants parviennent à marquer des points contre la pauvreté », souligne Michal Rutkowski, directeur principal du pôle mondial d’expertise en Travail et protection sociale de la Banque mondiale.
Malgré les avancées obtenues, il reste encore beaucoup à faire pour offrir aux personnes pauvres et démunies partout dans le monde une protection sociale adaptée. Face aux lacunes importantes observées sur le plan de la couverture et du niveau d’allocations, la communauté internationale du développement doit poursuivre sa collaboration avec les pays concernés pour remédier à ces disparités.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° : 2018/133/SPJ

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lundi 9 octobre 2017






Enjeux du développement durable

La question de l'équité est intrinsèquement liée à celle de la durabilité : ce sont les plus démunis qui souffrent et qui continueront de souffrir le plus de la crise écologique et climatique. Ce constat n'est nulle part aussi évident que dans le domaine de la sécurité alimentaire. « La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, salubre et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active » (Déclaration de Rome sur la sécurité alimentaire, 1996). Deux des dimensions de la sécurité alimentaire sont donc la disponibilité (la quantité produite et à la quantité importée) et l'accessibilité (les prix des denrées alimentaires par rapport aux revenus).
Depuis 2000, l'action mondiale visant à améliorer la sécurité alimentaire a fait des progrès limités. En 2010, l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a constaté que plus d'un milliard de personnes souffraient de faim chronique, dont 90 % vivant en Afrique subsaharienne, en Asie et dans le Pacifique. En Afrique notamment, des progrès limités ont été enregistrés en ce qui concerne la consommation calorique qui est restée au niveau des années 60. L'une des menaces majeures pour la stabilité mondiale est le problème que posent l'insécurité alimentaire et la croissance démographique qui, combinées aux changements climatiques, pourraient entraîner une hausse des prix alimentaires, telle que celle des années 2007-2008. La forte augmentation des prix sur le marché des céréales, qui avait engendré des manifestations contre les pénuries alimentaires dans 14 pays africains, était la conséquence de nombreux facteurs tels que les mauvaises récoltes, les stocks limités de céréales, l'augmentation du prix du pétrole, l'inflation généralisée, les interdictions et les restrictions en matière d'exportation, ainsi que la dépréciation du dollar américain.
  • En 2009, 36 pays ont demandé une aide d'urgence et appelé à l'aide alimentaire. La Tanzanie et l'Éthiopie ont rencontré des problèmes à l'importation des aliments dont les coûts élevés dépassaient leur budget national.
  • En 2010, la Russie a connu la pire sécheresse jamais enregistrée en 130 ans. Les conditions climatiques extrêmes ont entraîné une réduction de 30 % des récoltes de céréales. De ce fait, les prix mondiaux du blé ont augmenté de 50 % de juin à août 2010.
De plus, la croissance des pays du Sud vers un état de prospérité équivalent à celui des pays du Nord est considérée comme une menace, cela implique une dégradation encore plus importante et accélérée de la biosphère. Tous les éléments indiquent que le système alimentaire est sous pression. Par ailleurs, l'analyse et la modélisation du climat montrent que ces événements surviendront de plus en plus souvent. Il existe un consensus selon lequel il est nécessaire de renforcer la résilience des plus pauvres face aux effets du changement climatique. Le problème est aggravé par la diminution des ressources et le besoin de terres arables.
Selon un rapport de la Banque mondiale, ces 10 dernières années, le phénomène de « l'accaparement des terres » dans les pays en développement s'est aggravé. En effet, les entreprises et les gouvernements étrangers louent de vastes étendues de terres, soit comme un moyen d'investir dans ce qui semble être considéré comme des opportunités d'affaires futures rentables ou soit tout simplement pour garantir la disponibilité de certains aliments et d'autres ressources. L'accaparement des terres se généralise et se produit aujourd'hui à une échelle sans précédent, ce qui est inquiétant pour les communautés d'agriculteurs qui sont déplacées suite à ce phénomène. En 2011, la Banque mondiale a estimé que près de 60 millions d'hectares de terres à travers le monde avaient ainsi été accaparés et que deux tiers des baux concernaient l'Afrique.
En 2012, un reportage de la BBC révèle que les entreprises et les gouvernements étrangers louent de vastes étendues de terre sans prendre en considération l'impact sur les communautés locales. Ainsi, le Liberia avait signé une concession de 220 000 hectares, suscitant des inquiétudes concernant l'avenir des villageois pauvres possiblement forcés d'abandonner leurs terres, les industries agroalimentaires marginalisant les exploitations agricoles familiales. En Ouganda, 20 000 personnes ont déclaré avoir été chassées de leurs terres en raison d'une grande concession.
Transactions foncières en pourcentage de la superficie agricole totale
RD Congo
48,8 %
Mozambique
21,1 %
Ouganda
14,6 %
Zambie
8,8 %
Éthiopie
8,2 %
Madagascar
6,7 %
Malawi
6,2 %
Mali
6,1 %
Sénégal
5,9 %
Tanzanie
5 %
Soudan
2,3 %
Nigeria
1 %
Ghana
0,6 %
Source info : PIP  COLEACP




mardi 22 août 2017

DRIPTECH PRESENTS A REVOLUTIONARY NEW PARADIGM IN DRIP IRRIGATION                  Driptech's break-through innovation of Laser- punched Dripline created a new paradigm in Drip irrigation. It made Drip irrigation :HIGHLY ECONOMICAL,HIGHLY ENERGY EFFICIENT, VIRTUALLY,MAINTENANCE FREE. Driptech offers Best Value for Farmers Investment;it brings the benefit of Drip irrigation technology at much lower cost than traditional Drip irrigation system with multiple additional benefits through new technology, innovation and product optimisation             The LASER SPRAY an unique substitute for mini sprinkler The solution for irrigation in Senegal,mali, ivory cost, Burkina, Ghana etc.....West Africa

vendredi 24 mars 2017

ABOUT DRIPTECH IRRIGATION

Dear Sirs,
This is to introduce you to Driptech – the ‘Best Value’ Drip Irrigation company. Driptech products deliver the benefit of drip irrigation technology at much lower cost than the traditional system and hence, they offer best value for investment by farmers.
Driptech’s break through innovation of Laser-Punched Dripline created a new paradigm in drip irrigation. Laser punched drip irrigation systems run on low pressure, maintenance free and highly economical.
The company, originally founded in the USA now a subsidiary of Jain Irrigation Systems Ltd., a global leader in micro irrigation.
We offer a basket of products with which we can give cost effective drip irrigation solution for all types farm plots. All our products have ‘best value’ proposition to the farmers - top quality and performance at affordable price. We also have innovative products tailor made for small farm holders. All our products are made of high quality virgin plastic. The flagship products are:
 ‘Laser Drip’ : Drip tapes of with laser punched dripper holes at different spacing.
 ‘Laser Spray’ : Laser Punched pipe for water spray – used in place of mini sprinkler.
 ‘DT- Thin Wall’ : Driptape with flat dripper inside.
 ‘InstaKit’ : Ready to use semi assembled Drip Irrigation Kit. Available for plot sizes of
1 hectare (10000 m2) to 1/8th of an acre (500 m2)
 ‘DT -Gravity Kit’: Drip Irrigation kits run on gravity pressure. Available for plot sizes of half an
acre (2000 m2) to 30 m2
 ‘DT- Garden Kit’: Drip Irrigation kit for gardens (size: 10 m2 / 60 pots) running on gravity.
Our products have been well accepted by farmers not only in India but also in many other countries like Tanzania, Zimbabwe, Ghana, Yemen, Uganda, Nigeria, Sri Lanka etc. Please see this video for farmers’ testimonial: https://vimeo.com/93245832
Driptech’s contribution in Drip Irrigation technology has been recognised in many forums:
 World Economic Forum 2012 selected Driptech as ‘Technology Pioneer’.
 The Tech Award honoured Driptech as Laureate for its innovative use of technology benefiting humanity in 2009
Our mission is to take this new paradigm of Drip Irrigation technology to the farmers all over the world. We will be happy to serve you and work with you to disseminate this wonder technology. Please reach out to us on (+91) 8007999363 / 94422773397 or, at info@driptech.com or skype: goutamkdas
Thanking you,
For Driptech India Pvt. Ltd.
(Goutam Das)
Chief Executive Officer
Driptech India